Sailing home
Bon, j’aime pas me la jouer critique de musique/ciné/bouquin ou autre, surtout sur ce blog, c’est pas vraiment l’endroit et je suis pas vraiment qualifié pour.
Mais j’ai rien à montrer, mon travail scolaire commence à reprendre vie, mais comme il vient de l’être indiqué, il est scolaire. Et j’ai l’impression d’avoir rien produit de créatif depuis le mois de juin dernier (à l’exception de la série de photos d’Italie, peut-être… mais c’est de la photo), mais j’ai cependant quand même le moral, et je rentre passer quelques jours dans le chaud pays qui est le mien.
J’en reviens à la suite de mon introduction laborieuse, juste histoire de dire que j’ai vu un film que j’attendais depuis le premier trailer, à savoir Where the wild things are. Et c’est exactement ce à quoi je m’attendais, donc c’est plutôt cool. Du coup, j’ai regardé dans la B.O. (réussie, elle aussi) si je pouvais y trouver un titre qui pouvait coller avec ce billet, et patatra, nous y voilà.
Bonne fin d’année,
Où comment écrire pas mal de lignes en ne disant rien.
Update
Petite mise à jour du portfolio, avec l’ajout de quelques boulots personnels qui commencent un peu à dater, comme cette petite série de photos réalisée cet été en Italie.
La période est propice au doute, concernant les études notamment, moi qui pensait être débarrassé de ce genre d’interrogations en arrivant ici, c’est raté. Du coup l’avenir est un peu embrumé et la productivité en prend un coup aussi. J’espère bien me réveiller rapidement.
Waiting for the train
Me voici maintenant parisien, étudiant en BTS Communication Visuelle opt. Multimédia à l’ENSAAMA Olivier de Serres. Avec le peu de recul que ces quelques mois m’ont accordé, je pense que c’est ce qu’il pouvait m’arriver de mieux, même mieux que l’ENSAD, pour moi en tout cas.
Premier boulot potable de cette année : un travail en plusieurs planches (8) d’illustrations de texte court de notre choix, j’ai choisi une chanson : “The biggest lie” du regretté Elliott Smith.
Laszlo sur le Vieux Port
Et si Laszlo Moholy-Nagy était passé faire un tour sur le Vieux Port, à Marseille, en 1929… il aurait fait quoi, le bon vieux Laszlo ?
“J’avais à ma disposition une longueur déterminée de pellicule (300 m) et j’ai pensé qu’il ne fallait pas présenter l’ensemble d’une grande ville sur si peu de pellicule. Alors j’ai choisi un quartier, le vieux port, partie peu connue du public à cause de sa triste situation sociale, de sa misère et de son insécurité. Je n’ai pas voulu faire un reportage purement impressionniste, mais finalement, j’ai dû me contenter d’une esquisse de la situation, je n’ai même pas fait des prises de vue plongeantes pour mieux saisir l’ensemble. Quand, dans les quartiers sombres, j’ai pu enfin pénétrer dans un appartement en hauteur, on m’y a reçu avec tant d’hostilité que j’ai dû fuir rapidement et, dans la rue, on m’a souvent sérieusement menacé”.
Working harder, better, faster, and much more.
Je ne suis pas encore décédé les amis.
Simplement, je croule un peu sous le travail en cette période d’examens, je multiplie les allers-retours Marseille-Paris, en espérant trouver un point de chute sur la capitale pour l’année prochaine. Les entretiens dans les écoles se suivent et ne se ressemblent pas, avec toujours l’impossible espoir d’intégrer l’ENSAD l’année prochaine…
En tout cas, promis je vous tiens un peu au courant de mes derniers boulots dès que j’ai un peu de temps libre !
Tenter
Pour ne pas être inactif.
Inactif n’est pas vraiment le mot, mais presque.
Mon book est en préparation, ainsi qu’un autre projet du type DormirDormir, mais bien plus ambitieux, puisque mon collaborateur du sommeil s’est endormi. Autre actualité : je pars pour un séjour photographique à Nice de mardi à vendredi. Photography is cool.
To be hungry
Je ne vais pas constamment fuir ce blog. Et même si mon actualité n’est pas palpitante depuis quelques mois, les choses vont bouger (et moi avec) bientôt.
Mon travail est surtout scolaire ces derniers temps. Les projets persos se font malheureusement très rares, et seul un projet de site web qui semble raté d’avance vient perturber un peu mon “quotidien graphique”. Puis il faut que je me décide à commencer mon book, je suis assez ambitieux là-dessus. Et c’est rassurant de l’être d’ailleurs.
En parlant d’ambitions, j’ai envoyé ma participation au concours de l’ENSAD (Arts décos) la semaine dernière. Sans réelle conviction, j’ai failli ne rien envoyer, le sujet ne m’inspirait franchement pas, puis j’étais pas dans une grande forme à ce moment là. Mais j’aurais regretté de ne rien envoyer. Je vais par contre me dispenser de divulguer ici le fruit de ce travail, et ceci pour plusieurs raisons. Mais je le ferai peut-être dans quelques mois, il faut voir comment je jugerai ce boulot avec un peu plus de recul.
Enfin
Bon, je vais la jouer honnête, vous n’êtes pas obligé de l’acheter, mais la bonne nouvelle de la semaine m’est venue d’Allemagne : le tee-shirt “The Wolf” qui avait été sélectionné il y a quelques mois maintenant sur Scribtee est désormais disponible à la vente.
Sinon, d’un point de vue plus personnel, je crois que j’ai besoin de vacances, même si je commence à bien prendre le rythme de cette nouvelle année. Beaucoup de choses à faire, mais peu de créations malheureusement… C’est aussi pour ça que dormirdormir.com va être important, et c’est pour très bientôt, le concept est établi, le premier thème aussi, y a plus qu’à.
PS: pour les quelques cousins éloignés qui passeraient par ici, même si je l’ai déjà précisé, mieux vaut deux fois qu’une : le visuel The Wolf n’a aucune connotation politique, la démarche est très éloignée de ce genre de pensée, puis je suis pas maso non plus :-)
Fury to tranquilize
Un petit tour à Paris plus tard, et me revoilà. Je pensais en savoir un peu plus une fois revenu, ce n’est pas vraiment le cas. Mon futur est peut-être là bas, j’aimerais beaucoup en tout cas, mais ça semble pas si évident que ça.
Sinon les stages sont terminés, I’m back to school, et sur de nouveaux projets. Notamment dormirdormir.com, qui verra le jour bientôt, je l’espère. Ce sera une collaboration avec un certain eKo, sur le thème du sommeil et de tout ce qui tourne autour. Vu que je tourne moi-même autour, je me suis dit que ça pouvait être cool.
Stay tuned.
La suite
Cher Annie,
2009 commence plutôt mal ici-bas, bien que mon interêt pour le graphisme ne cesse de croître, tout comme le nombre de projets que j’y consacre, il m’est difficile de tenir le rythme éffréné sur lequel j’ai démarré l’année. Et paradoxalement … je suis un peu bidon en ce moment. Oh ! Je vous entends déjà penser “Mais qu’est-ce qu’il dit ? Il a pourtant toujours été bidon !” Ah Ah ! Bande de fourbes, certes, j’ai rarement été brillant, mais là je suis dans une période un peu creuse, comme cela m’arrive d’ailleurs assez régulièrement, souvent en janvier je crois … rien d’alarmant donc.
Et je peux me satisfaire d’une chose : de garder mes ambitions, et même d’y ajouter d’autres projets, notamment celui de très bien finir l’année scolaire. J’ai même un peu peur qu’à force de vouloir bien faire je risque de ne pas avoir assez de temps pour terminer mes projets dans les temps… mes week-ends ne sont donc pas très funky en ce moment, mais plutôt studieux. Et mes semaines sont intéressantes, je les passe (durant tout le mois de janvier) chez Tabas, l’un des seuls graphistes travaillant à Marseille dont je peux dire que j’aime le travail. Et même si mon apport à son travail est (quasi)-inexistant, je crois que ce stage est bénéfique pour le moment.
Même si du coup, mon temps libre n’est pas vraiment conséquent, et j’ai un peu l’impression de travailler sept jours sur sept.
J’arrête ici ma complainte, et comme promis, voici le petit livre dont je vous avait parlé il y a de celà trois billets : celui des photos prises en Arménie.
En voici la couverture, et sachez qu’un lien vers un pdf est disponible sur mon portfolio.
À bientôt si j’y pense.
The banks who sold the world
Bonne et heureuse année de crise chers amis.
On va tous mourir en 2012 de toute façon, tâchons de profiter d’ici là.
Et pour cette nouvelle année, j’ai pris la terrible résolution, ou du moins, la lamentable orientation de l’arrogance, de la prétention et de l’auto-satisfaction.
Bien qu’étant déjà modérément miens, ces effroyables adjectifs seront les nouveaux arguments de mon épanouissement graphique personnel. Et c’est après une courte et insignifiante réflexion que j’ai pris cette importante décision.
En gros, plutôt que d’essayer de me rabaisser aux regards (optiques et spirituels) les plus nombreux, je vais tenter de satisfaire mon propre regard en priorité.
Et cette réflexion fut motivé par un croisement qui s’est au fur et à mesure imposé sous mes yeux : doit-on faire le maximum pour plaire au plus grand nombre au détriment de la qualité ? ou faire un boulot de la meilleure qualité au détriment des critiques les plus massives ?
La seconde option est la bonne. Et je pense aussi que mes lectures actuelles très nombreuses et intensives sur Jan Tschichold et de sa période “Neue Typographie” y sont pour beaucoup. L’esprit très engagé dans son boulot, très convaincu en ses théories m’a vraiment marqué, et bien que ces théories étaient (d’après le principal intéressé, 20 ans plus tard) erronées et poussées à l’extrême, le souffle nouveau qu’elles ont portées est d’une valeur inestimable pour tout ce qui a suivi. De très intéressantes lectures en tout cas.
Bref, 2009, ça promet, pour moi en tout cas, et adieu la complaisance ! (en un mot)
Falling down
J’ai même pas envie de vacances en fait, c’est pour dire.
Pour faire le bilan, puisque c’est la mode à cette époque de l’année, disons que 2008 fut pour moi une année sans plus, si ce n’est l’année du plus important des voyages que j’ai effectué jusqu’à aujourd’hui.
Je me souhaite donc pour 2009 de faire beaucoup mieux, à tous les niveaux, et pourquoi pas un autre beau voyage, genre NYC…?
Sinon je bosse encore et toujours… et je produis peu, voire pas. Ma priorité étant en ce moment le boulot sur la Nouvelle Typographie et Tschichold, je suis très ambitieux pour ce truc, j’espère pouvoir moi-même me montrer à la hauteur de ces ambitions et surtout pouvoir terminer l’ouvrage dans les temps.
En tout cas mon premier stage s’est terminé (même si je prolonge un peu, histoire d’échapper aux vacances incognito), c’était cool mais pas exceptionnel, le second va commencer à la rentrée de janvier dans l’atelier d’un graphiste dont j’apprécie vraiment le boulot (et ça court pas les rues à Marseille).
Bref, du bonheur pour 2009, pour vous, et pour moi aussi, un peu.
Le matin m’atteint
Je me suis permis un jeu de mot, veuillez m’en excuser.
Je suis en plein dans une période de productivité limitée, mais de qualité, je pense.
Ma période en entreprise se passe plutôt bien, même si j’ai le sentiment d’être plus ou moins inutile, j’ai simplement servi à mettre en page tout un programme de théâtre dans lequel je ne suis même pas crédité. Puis presque plus rien. Je viens donc d’inventer la fonction de graphiste/stagiaire jetable.
Mais pour passer le temps j’ai décidé de travailler sur un ouvrage de photographies auto-édité. Une manière d’exploiter mes photos de l’Arménie. Afin que ces images deviennent un bel objet, un joli petit livre. Je vous tiendrai au courant du bouquin.
Et je vais ensuite me lancer dans l’écriture et l’”Artworking” (néologisme, je me permet aussi) d’un livre sur La Nouvelle Typographie, avec Tschichold, Renner, le Bauhaus, le Futura et tout et tout. Je suis en période d’investigation actuellement mais ça promet d’être intéressant. Je suis motivé en tout cas :-)
See ya, en 2009 ou avant.
I’ll Try Anything Once
Mouais … c’est vrai que ça change un peu de ne pas se ramener en cours tous les matins, mais d’un côté c’est pas non plus la joie de ne faire que la même chose toute la journée et pendant 5 jours d’affilée.
Bon, certes, il y a du Nespresso à volonté, mais est-ce vraiment la priorité ? Je vous le demande ?!
Toujours est-il que c’est une bien gentille agence, avec des budgets relativement costauds (sans doutes les plus gros que j’ai eu à rencontrer durant mes stages), mais je ne peux pas dire que la manière de travailler me convient parfaitement.
Je trouve ça un peu trop “commercial” … ou peut-être que c’est mon côté utopiste qui m’aveugle un peu, d’autant plus que je sors d’un gros stage plus ou moins spécialisé dans le domaine du culturel, ce qui est sans doute ce qui est le plus éloigné du graphisme commercial.
Mais bon, tout ça semble un peu trop vide de sens et de sous-entendus. Et pas assez “juste” aussi.
J’arrête ici avec mes pensées graphico-professionnelles.
PS : j’oubliais : sur un plan plus personnel, la vie est toujours aussi nulle :-)
Blahblah
Petit période de quasi sérennité en plein milieu de l’hiver, un rare luxe que je me permet en ce court moment. Certaines choses s’annoncent bien plus belles qu’elles ne l’ont été jusqu’à maintenant. D’autres semblent réalisables alors qu’elles étaient impossibles hier. De quoi être optimiste quoi.
Puis j’ai des idées, ça aussi c’est rare en hiver :-)
Et je vais avoir le droit de profiter d’une nouvelle expérience en entreprise à partir de lundi et pendant un mois. Mais j’aurais sans doute l’occasion d’en reparler ici-même.
D’ici là, peace.
Et comme dit si bien le Velvet : “What comes is better than what came before“.
Get back to work
C’est bon, j’arrête de glander et de me lamenter sur mon sort.
Je reprend du service ! Et je commence les choses sérieuses.
J’ai aussi un paquet de projets en cours qui ont bien besoin d’un gros coup d’accélérateur, c’est le bon moment pour le faire. Je vais donc pouvoir vous montrer de nouvelles choses très bientôt.
See ya
And let the music play
.
Doesn’t matter
La terrible impression de flotter depuis bientôt une dizaine de jours, je suis vide depuis quelques temps.
Pas d’inspiration, pas de motivation, mais beaucoup de question, et pourtant aucune reflexion derrière.
Et bien souvent ce sont encore et toujours les même questions.
Peut-être que les nouvelles expériences prévues les mois à venir vont m’aider à me “débloquer” …
Holiday, celebrate
En tant que lycéen attardé, j’ai le privilège de ne pas être payé pour avoir le droit de ne rien faire de mes journées. Mais là où c’est parfois intéressant, c’est que toutes les 5 ou 6 semaines, on a même plus besoin de tous se retrouver au même endroit pour ne rien foutre ensemble. Forcément, ça ne dure pas très longtemps, mais ça fait du bien.
J’avais bien besoin de vacances en tout cas, ne rien faire de ma vie commençait à m’énerver un peu, heureusement les vacances sont là pour y remérdier (honorable pensée).
Et comme les bonnes nouvelles n’arrivent jamais seule, j’ai appris hier (avant-hier même, le système de changement de jour à minuit est décidément mal foutu) que j’allais enfin être imprimé ! Pour de vrai et tout, avec des sous à la clé et des gens qui portent un tee-shirt avec votre visuel dessus aux quatres coins du globe (encore une phrase débile s’il en est).
Grosse satisfaction donc, le visuel choisi est The Wolf, trouvable sur les pages Clothing et Perso du portfolio (même sur la page d’accueil il me semble). Bon, vu que je m’avance un peu dans la mesure où on m’a juste annoncé que j’avais gagné et que rien n’est encore imprimé je vais pour l’instant me garder de communiquer le site où le tee-shirt a été choisi, mais je dois avouer que ça m’apporte une grande satisfaction et que ça contribue à me remotiver un peu, j’ai même retrouver l’inspiration pour mes travaux perso. Il y a notamment un The Cat qui ne devrait pas tarder … pas dans le même thème cependant (amusez vous à faire un chat en ombre chinoises, malheureux).
En plus de ça j’ai trouvé deux stages qui s’annoncent particulièrement intéressant pour les mois de décembre et janvier. Histoire de ne pas me lever pour rien tous les matins, pendant deux mois en tout cas.
C’était donc la semaine des bonnes nouvelles, ce qui me permet de vous épargner un billet supplémentaire plein de déprime hivernale et d’apitoiement dégoulinant.
Vive la France et le Royaume-Uni.
Toujours pareil
L’hiver arrive, même si il fait toujours chaud sous le soleil, et ma putain de “crise hivernale” refait surface, comme toujours.
Le truc c’est que l’histoire se répète tous les ans. Et les problèmes/frustrations/trucspascools sont exactement les mêmes, et je suis pas foutu d’enrayer la machine.
C’est sans doute pour ça que j’ai tellement envie de me barrer. Pour changer du tout au tout, et connaître quelque chose de différent. Si quelqu’un connaît un pays sans hiver/automne, qu’il se fasse connaître.
Puis faut dire aussi que je suis un spécialiste reconnu de ces coups de blues passagers. Même si bien souvent la cause est toujours la même, je dois sans doute le savoir au fond de moi.
J’ai décidé d’agrémenter mes billets d’images qui n’ont que peu de rapports avec le texte … c’est une expérimentation qui, je pense, trouverait un formidable écho dans la presse nationale quotidienne.
Je continue à avoir ce genre d’idée, c’est rassurant.
Less is more
C’est fou les blogs, au bout d’un moment, on finit toujours par arrêter de poster, sans s’en rendre compte.
Re-situons les choses : Depuis mes deux derniers billets, ma vie est la même, j’en ai un peu marre de tout. Et même si mon auto-raisonnement n’était pas éxagéré, ça n’empeche que j’ai besoin de changement rapidement.
Après, il est vrai qu’il faut se poser la question “quel type de changement te faut-il petit homme ?”.
Ce sera l’objet d’une prochaine réflexion, en attendant, attendez (j’ai le sens de la formule n’empêche).
En fait c’est pas si compliqué, suffit de lire le mode d’emploi
There’s just a missing link.
C’était la minute Kroundy de Christophe à 4:26 am.
L’impatience a des limites
Bon, c’est vrai que j’en ai marre, que j’ai envie de bouger d’ici, que j’ai l’impression de refaire la même chose depuis bien 3 ans (certes il y a des évolutions, mais j’ai activé ma mauvaise foi) et qu’avant ça je n’avais jamais rien foutu de toute ma courte vie.
Mais quand même, la fin du cycle est pour bientôt.
Je vais me la fermer et profiter de la fin, faut que j’arrête de me plaindre tout le temps en fait. Et je vais, dans le même contresens me calmer un peu, et dormir plutôt que travailler pour des trucs dont tout le monde se fout.
C’était la minute régression de Christophe, merci de votre lecture assidue.
Reckoning
L’hiver en septembre, I don’t like it.
Sinon ça va, en ce moment je bosse plutôt bien, je me perd un peu entre les projets, ne pouvant pas être à 100% sur tout, et il est aussi très difficile d’être à 33% sur chacun des trois (si l’on schématise, on peut les classer dans trois catégories).
Difficile aussi d’estimer le temps de travail depuis le début du mois. Je ne me plains pas, puisque c’est ce que j’ai voulu et c’est toujours ce que je veux. Faudrait juste rallonger un peu les nuits, s’il-vous-plaît… y en a qui veulent dormir, from time to time. À ce sujet, le temps de sommeil est quant à lui plus facile à compter.
Pour rester dans les comptes (avouez que je suis bon quand je choisi un thème, avec le titre du post et tout… et je vais même finir sur une petite phrase énigmatique et une musique qui-va-bien et qui reste farpaitement dans le sujet, ça mérite des applaudissements, si si), donc, je disais, pour rester dans les comptes, ils vont être assez serrés pour atteindre les ambitions que je me fixe, et la première est de bouger de Marseille dès la rentrée 09/10. J’aime cette ville, mais je n’ai connu qu’elle, et elle commence à être un peu trop petite pour moi (qui ne suis pas bien volumineux) et mes ambitions (qui commencent à être encombrantes, je vous l’accorde).
Dernier point de comptage, il y a aussi le temps de ma vie privée que je sacrifie au reste, à ce que j’aime, certes, mais même en regardant derrière et en me disant que j’ai fait de grosses erreurs, je n’y change rien, et je les repète, calmement. Inquiètant…
La phrase finale énigmatique :
Because we separate, like ripples on a blank shore.
More to come
L’année a commencé, ça y est.
Et bien que pour moi elle soit sensiblement identique à la précédente elle va tout de même marquer la fin d’un cycle. Donc après tout, c’est sans doute la meilleure occasion de saisir toutes les opportunités et donc de multiplier les projets… et de les mener à bien, ce qui est une mission autrement plus ardue.
Mais il y a cependant des signes qui m’encouragent : nous ne sommes que le 9 septembre, et, depuis ma reprise (il y a à peine une semaine) j’ai déja été plus sollicité qu’en 6 mois l’année dernière. Je peux donc affirmer que pour moi l’année commence fort.
Et il va falloir ne pas trop se perdre dans la multiplication des projets, bien qu’étant un spécialiste de cette activité, je vais devoir faire défaut à ma réputation, ça serait une très bonne chose de faite.
Autre chose à faire : donner une nouvelle orientation graphique à bon boulot, ou plutôt : donner une orientation typographique à mon boulot. Car mes goûts penchent de plus en plus vers les belles typos bien travaillées, les chefs-d’œuvres de Lubalin ou autre, ou même les hand-made à la mode réalisés en 2 minutes chrono.
C’était le moment de définir les objectifs de cette année qui s’annonce riche, voilà qui est fait.
Pour ponctuer ce billet, voici l’image du jour, que l’on doit, justement, à Herb Lubalin.
.am
1e septembre, synonyme de vous-savez-quoi.
Mais je n’ai pas encore atterri de mon précédent voyage dont je tiens à dévoiler les aspects dits “graphiques”. En voici donc 2 photos :
La première est une affiche de pièce de théâtre, dont la date m’est inconnue mais peut s’estimer aux alentours des années 50/60. Le lieu où j’ai pris cette photo était rempli d’affiches du type, du sol au plafond, assez surréaliste comme pièce.
La seconde témoigne des rues de ce pays, des rues où le mot Ararat est présent tous les 10 mètres, à chaque fois pour désigner quelquechose de différent : une banque, un cognac, un club de football, une rue… etc. Indissociable de ce pays, c’est à la base une montagne située en Turquie. Une montagne plus ou moins sacrée. J’avais d’ailleurs travaillé une photo de l’Ararat il y a maintenant un peu plus d’un an (voir Portfolio -> Perso) et on m’avait ensuite fait une remarque du geste de “logotypisation” du nom qui aurait pu être mal vu, étant donné le statu sacré de ce nom. J’avais un peu cogité, puis j’ai été surpris en arrivant là-bas, ce mot est visible partout, et pour tout.
Blank Sheet
On repart à zéro.
Puisqu’il faut bien un début à tout, et que ce blog n’en avait pas encore, voilà une chose de faite.
J’aurais en effet pu reposer tout ce que j’avais écris sur le blog précédent, mais je pars cette fois sur quelquechose de nouveau, un nouveau projet, un de plus, et, sans oublier ce que j’ai fait auparavant, je tiens à repartir d’une page blanche, la voici sous vos yeux ébahis.
Et pourquoi pas en profiter pour prendre de nouvelles résolutions ? Du genre une image par billet ?
ça part de là.



































